MIGRALION

Caractérisation de l’utilisation du golfe du lion par les migrateurs terrestres et l’avifaune marine à l’aide de méthodes complémentaires

Projet en cours

Project leader Office Français de la Biodiversité
Industrials partners Biotope
Research partners France Energies Marines, CEFE CNRS, Tour du Valat, MNHN, LPO, Aude Nature, Med Migration, Pôle Mer Méditerranée, Vogelwarte
Budget 4 200 K€
Cofinanceur publics Ministère de la Transition Ecologique, Région Occitanie et Région SUD
Year of labeling 2021
Year of co-financing 2021

Le projet MIGRALION permet de lever un verrou essentiel au développement des parcs éoliens offshore flottant dans le Golfe du Lion : les lacunes des connaissances sur l'avifaune dans cette zone. Le projet est organisé pour acquérir des données couvrant l’ensemble des thématiques suivantes : l’avifaune migratrice, les chiroptères ainsi que les zones fonctionnelles pour les oiseaux marins en déployant les moyens les plus pertinents, utilisés de manière combinée observation visuelle à terre et en mer, baguages, télémétrie, radars ornithologiques, radars initialement non calibrés pour l’ornithologie, vidéo, récepteurs acoustiques , etc puis d'analyser les données recueillies pour donner des éléments permettant d'évaluer les risques d'impacts dus aux futurs parcs EOF.

 

Le projet porte sur :

  • L’acquisition des éléments de connaissance sur la migration des espèces à travers le golfe du Lion, telles que les axes préférentiels de passage, les flux d’individus, la temporalité, les comportements de vol, etc. afin de caractériser les menaces qui pèsent sur ces populations, dont plusieurs sont en déclin. Les flux des migrateurs terrestres dans le golfe du Lion correspondent au nombre d’individus qui traversent un secteur donné par unité de temps. La quantification des flux migratoires repose sur la connaissance du nombre d’individus totaux migrants entre le littoral du golfe du Lion et les rives sud de la Méditerranée (entrée/sortie) ;
  • L’acquisition des données sur les altitudes de déplacement des oiseaux migrateurs et marins en mer ;
  • La connaissance des zones fonctionnelles des espèces marines: les zones d’alimentation en mer, les zones de reposoir (sites terrestres ou artificiels en mer), de nidification/stationnement hivernal et migratoire, et les routes qui les relient ;
  • La collecte en mer de la distribution spatiale (nocturne) des chiroptères, notamment pendant les périodes migratoires ;
  • Pour répondre à ces enjeux de connaissance, il est prévu de collecter des données sur le terrain, en concevant une stratégie d’échantillonnage basée sur l’utilisation de différentes méthodologies et d’instrumentation combinées, associées à des méthodes d’analyse complémentaires