Conférence des parties prenantes à l’Union pour la Méditerranée : « Vers une feuille de route pour un investissement et des emplois bleus en Méditerranée »

En prévision de la prochaine conférence ministérielle, le Pôle Mer Méditerranée a participé à l'événement « Vers une feuille de route pour un investissement et des emplois bleus en Méditerranée » organisé par les parties prenantes à l’Union pour la Méditerranée, le 27 mai 2015 à Athènes.

Union pour la méditerranée

Union pour la méditerranée

L’économie bleue reconnaît que les mers et les océans sont des moteurs de l'économie et offrent un potentiel considérable en matière d'innovation et de croissance.  

 

Cette réunion était l’occasion d’entendre le point de vue de l’ensemble des acteurs de la région (institutions financières, universitaires, associations professionnelles, société civile, organisations et agences internationales) concernant les défis à relever et les nouvelles opportunités d’investissement et de création d’emplois dont l’économie est porteuse pour le bassin méditerranéen. 

 

Patrick Baraona, le directeur du Pôle Mer Méditerranée est intervenu sur la session "De nouveaux partenariats pour la recherche marine et l'innovation en méditerranée". L'axe portait principalement sur le développement de l'économie bleue et des emplois en méditerranée par le biais de la recherche et de l'innovation.

 

C’est quoi l’économie bleue ?

L’économie bleue reconnaît que les mers et les océans sont des moteurs de l'économie et offrent un potentiel considérable en matière d'innovation et de croissance.

 

En Europe, l'économie «bleue» représente 5,4 millions d'emplois et une valeur ajoutée brute de près de 500 milliards d'euros par an. Cependant, il y a un certain nombre de domaines dans lesquels une croissance accrue du secteur est encore possible.

 

Dans son ensemble, la région méditerranéenne pourrait exploiter davantage le potentiel de l'économie bleue via les activités marines et maritimes telles que les opérations de transport maritime et des ports, la construction navale et la réparation navale, la pêche, l'aquaculture, le tourisme maritime et côtier, le vent off-shore, de marée et émergents l'énergie des vagues, la biotechnologie marine, protection du milieu marin et la surveillance de l'environnement, des explorations de pétrole et de gaz, etc.