Jean-Michel Germa, le fondateur de La Compagnie du Vent, crée deux nouvelles sociétés dans les énergies renouvelables et le stockage d’électricité

Le pionnier de l’éolien en France et au Maroc (parcs de Koudia-al-Baïda et de Tétouan), fondateur et ancien dirigeant de La Compagnie du Vent, lance deux nouvelles sociétés : Sunti®, spécialisée dans la chaleur solaire et les économies d’énergie dans l’industrie, et MGH®, dédiée au stockage massif d’électricité en mer.

technologie mgh

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Avec la création de Sunti®, Jean-Michel Germa souhaite développer l’utilisation de l’énergie solaire dans l’industrie et les services, en proposant aux chefs d’entreprise une offre de fourniture de chaleur d’origine solaire produite directement sur leurs sites industriels, associée à des mesures d’efficacité énergétique. L’idée est de permettre aux unités industrielles fortement consommatrices de chaleur de diminuer jusqu’à la moitié leur consommation d’énergie fossile.

Sunti®, en tant qu’investisseur exploitant, finance les études et les installations, et se rémunère aux résultats par une partie des économies réalisées par ses clients. Il s’agit donc d’un modèle économique « gagnant-gagnant », qui présente l’avantage, pour les chefs d’entreprises, de diminuer significativement et immédiatement leur facture d’énergie et leur empreinte environnementale, sans aucun investissement direct. Il leur permet aussi de bénéficier d’une assurance sur la qualité du service rendu, Sunti® étant directement intéressé à la performance de ses opérations.

L’offre Sunti® cible les industriels ayant recours à la chaleur dans leurs procédés de fabrication, en particulier dans l’agroalimentaire (produits laitiers, boissons, conserves, sucre, etc.), la pharmacie, la chimie, la papeterie ou encore le secteur des textiles. Sont également visées les activités tertiaires énergivores, notamment les complexes hôteliers.

« Le système proposé par Sunti® a un intérêt tant économique qu’écologique, explique Jean-Michel Germa : il permet de remplacer une consommation d’énergie carbonée dont le coût a tendance à augmenter, par une consommation d’énergie renouvelable, avec un coût stable et moins élevé. Il participe directement à la transition énergétique dans les milieux
industriels et tertiaires ».

Jean-Michel Germa prévoit d’investir une dizaine de millions d'euros dans cette activité et table sur un développement rapide sur le marché français, mais également en Europe du Sud et en Afrique du Nord, notamment au Maroc.

Par ailleurs, Jean-Michel Germa développe un projet innovant et ambitieux de stockage d’électricité en mer. En lançant la société MGH®, il souhaite apporter une réponse nouvelle à la problématique cruciale du stockage massif de l’électricité, notamment pour accompagner le développement des énergies renouvelables et leur intégration aux systèmes électriques.

Seulement 3% de l’énergie électrique mondiale est stockée à ce jour, essentiellement au moyen des stations de transfert d’énergie par pompage (STEP) qui s’apparentent à des barrages hydrauliques, et représentent une solution limitée, tant par le faible nombre de nouveaux sites susceptibles d’accueillir de telles installations que par leur impact environnemental non négligeable.

Le système MGH®, pour lequel un brevet a été déposé, permet de stocker d’importantes quantités d’électricité en mer. Il utilise le principe de la gravité appliqué à un système de poids de plusieurs dizaines de mètres de hauteur reliés à des structures flottantes de la taille de plateformes offshores, elles-mêmes connectées par un câble sous-marin au réseau électrique terrestre haute tension.

« Il s’agit d’une technologie innovante compétitive et à faible empreinte environnementale par rapport aux systèmes de stockage massif existants, avec des structures flottantes situées à plusieurs dizaines de kilomètres des côtes », explique Jean-Michel Germa.

La création d’un consortium d’entreprises est actuellement en cours pour développer cette technologie, avec un premier pilote industriel en fonctionnement à horizon de 8 à 10 ans, pour un marché global évalué à 130 milliards d’euros à l’échelle mondiale. Le potentiel de retombées industrielles, économiques et en termes d’emploi de cette nouvelle filière industrielle française est particulièrement élevé, notamment pour les entreprises des secteurs maritime et de l’énergie.

 

Contacts presse :
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